J'ai une fleur à la main qui se fane, - Ne sais à qui la tendre sur cette terre étrangère.
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Mon bien-aimé, mon soleil, lève-toi sur l'horizon, efface mes nuits d'exil. Les ténèbres de la solitude me couvrent de toutes parts.
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Pose ta bouche sur la mienne - Mais laisse libre ma langue pour te parler d'amour.
En secret je brûle, en secret je pleure, - Je suis la femme pashtoune qui ne peut dévoiler son amour.
Si tu ne portes pas de blessure en pleine poitrine, - Je serai indifférente, quand bien même aurais-tu le dos troué comme une passoire.
Si meurt mon amant, que je sois son linceul! - Ainsi nous épouserons la poussière ensemble.
Dans la même œuvre
Hier soir j'étais près de mon amant, ô veillée d'amour qui ne reviendra plus! - Comme un grelot, avec tous mes bijoux, je tintais dans ses bras jusqu'au fond de la nuit.
Pose ta bouche sur la mienne - Mais laisse libre ma langue pour te parler d'amour.
En secret je brûle, en secret je pleure, - Je suis la femme pashtoune qui ne peut dévoiler son amour.
Je me suis faite belle dans mes habits usés, - Comme un jardin fleuri dans un village en ruine.
Si meurt mon amant, que je sois son linceul! - Ainsi nous épouserons la poussière ensemble.