Longtemps je me suis promené dans le monde, mains dans les poches, le nez en l'air. Et le monde est beau.

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Les charpentiers se mirent à édifier, à l'abri d'immenses boucliers, des machines de siège en bois, des tours et d'énormes béliers mobiles qui s'appuyaient en partie sur les ponts des bateaux et en partie sur les remparts de la citadelle.
Rien n'est plus proche de l'absolu qu'un amour en train de naître.
L'ambition de chacun remplace la gloire de tous.
L'empereur avait tenu à assister en personne à plusieurs des grandes disputations où philosophes et rhéteurs s'affrontaient sur un thème choisi d'avance.
Toute vie... toute vie est un échec. Et, en même temps, il faut aimer cet échec.
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Dans la même œuvre

La science est une tâche infinie. Le tout est un rébus, une devinette, une interrogation béante, une énigme. Pour avancer dans cette énigme aussi loin que possible, nous avons une seule ressource: notre pensée. Et un seul outil: la science.
Ce qu'il y a de mieux dans ce monde, de plus beau, de plus excitant, ce sont les commencements. L'enfance et les matins ont la splendeur des choses neuves. L'existence est souvent terne. Naître est toujours un bonheur.
Ce monde inépuisable, il n'existe que deux voies pour tenter d'en rendre compte: l'art et la science.
Le temps est une parenthèse, une illusion, un songe, et peut-être un mensonge.
Il n'y a que les Suisses dont j'aurais du mal à raconter quoi que ce soit: ils sont heureux dans leurs montagnes à élever des vaches et des comptes en banque.