Ce monde inépuisable, il n'existe que deux voies pour tenter d'en rendre compte: l'art et la science.

À lire aussi de Jean d Ormesson

Le temps est une parenthèse, une illusion, un songe, et peut-être un mensonge.
Longtemps je me suis promené dans le monde, mains dans les poches, le nez en l'air. Et le monde est beau.
La science d'aujourd'hui détruit l'ignorance d'hier et elle fera figure d'ignorance au regard de la science de demain. Dans le coeur des hommes il y a un élan vers autre chose dont la clé secrète est ailleurs.
J'ai des doutes, oui bien sûr, j'ai des doutes. Si je n'avais pas de doutes, je n'écrirais pas. J'écris parce que j'ai des doutes.
Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son metier, de son temps.
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Dans la même œuvre

La science est une tâche infinie. Le tout est un rébus, une devinette, une interrogation béante, une énigme. Pour avancer dans cette énigme aussi loin que possible, nous avons une seule ressource: notre pensée. Et un seul outil: la science.
Ce qu'il y a de mieux dans ce monde, de plus beau, de plus excitant, ce sont les commencements. L'enfance et les matins ont la splendeur des choses neuves. L'existence est souvent terne. Naître est toujours un bonheur.
Le temps est une parenthèse, une illusion, un songe, et peut-être un mensonge.
Longtemps je me suis promené dans le monde, mains dans les poches, le nez en l'air. Et le monde est beau.
Il n'y a que les Suisses dont j'aurais du mal à raconter quoi que ce soit: ils sont heureux dans leurs montagnes à élever des vaches et des comptes en banque.