Les charpentiers se mirent à édifier, à l'abri d'immenses boucliers, des machines de siège en bois, des tours et d'énormes béliers mobiles qui s'appuyaient en partie sur les ponts des bateaux et en partie sur les remparts de la citadelle.

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Ce n'est pas assez dire que le monde réel est le meilleur des mondes possibles. Tous les autres sont imaginaires. Le nôtre, tout à coup, s'est mis à exister.
La science n'atteint jamais son but parce que le but n'en finit pas de se dérober - et qu'en vérité, il n'y a pas de but: le science est une tâche infinie. Sa grandeur est de se présenter comme un rêve toujours inassouvi.
Le temps qu'on ne peut ni voir, ni sentir, ni entendre, ni toucher, ni diriger, ni modifier, ni définir, insaisissable comme la pensée. Il n'est nulle part, il est partout, il n'est rien, il est tout, on ne sait rien de ses origines.
Il n'y a que les Suisses dont j'aurais du mal à raconter quoi que ce soit: ils sont heureux dans leurs montagnes à élever des vaches et des comptes en banque.
Dans une éternité et un infini qui sont fermés à jamais aux êtres dans le temps, Dieu est le nom le plus commode pour le néant et pour le tout.
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L'empereur avait tenu à assister en personne à plusieurs des grandes disputations où philosophes et rhéteurs s'affrontaient sur un thème choisi d'avance.
C'est un événement inouï dans les annales de l'Eglise, l'unique exemple d'un culte de dulie rendu à un non-chrétien.
Pomposa donne un exemple achevé de colonisation avant la lettre. Ses magasins, ses entrepôts, ses établissements commerciaux et financiers couvrent le pays d'un réseau d'écumeurs. Les richesses sont exploitées avec science.