Les livres, la musique, c'est différent. Pour enrichissants qu'ils soient, ils ne sont jamais que des moyens d'accéder aux êtres.

À lire aussi de Jorge Semprún

La vie n'est pas parfaite on le sait, elle peut-être un chemin de perfection.
Le contraire d'une connerie, ce n'est jamais qu'une autre connerie.
J'allonge son cadavre sur le plancher du wagon, et c'est comme si je déposai ma propre vie passée, tous les souvenirs qui me relient encore au monde d'autrefois.
C'est l'horreur de mon regard que révèle le leur, horrifié. Si leurs yeux sont un miroir, enfin, je dois avoir un regard fou, dévasté.
Tout a une fin dans la vie, même les raisons de vivre. Mais pourquoi ne vivrait-on pas sans raisons ? Je veux dire, sans autre raison que celle de vivre, précisément, avec toutes ses conséquences.
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Dans la même œuvre

Le contraire d'une connerie, ce n'est jamais qu'une autre connerie.
Un homme devrait pouvoir être un homme même s'il n'est pas capable de résister à la torture.
Le bonheur, c'est toujours le présent, au moment même.
Je suis emprisonné parce que je suis un homme libre, parce que je me suis vu dans la nécessité d'exercer ma liberté, que j'ai assumé cette liberté.
Mais ce qui pèse le plus dans ta vie, ce sont certains êtres que tu as connus. Les livres, la musique, c'est différent. Pour enrichissants qu'ils soient, ils ne sont jamais que des moyens d'accéder aux êtres.