Les hommes qui parviennent à s'échapper de leur enfance sont toujours des solitaires. Ils n'ont besoin de personne, ils avancent les mains dans les poches, un peu branlants, un peu tremblants, un peu en se raclant la gorge, mais ils avancent.

À lire aussi de Katherine Pancol

C'est presque mieux de vivre un amour en rêve, on ne risque pas d'être déçue...
Quand on s'aime, on se respecte, on sait se défendre. On ne se laisse pas marcher sur les pieds. C'est quand on ne s'aime pas, qu'on laisse tout le monde entrer chez soi et nous piétiner.
C'est donc ça l'amour? Cette fulgurante blessure qui donne envie de mourir ... Cette attente délicieuse où l'on ne sait plus qui on est, où l'on tend la nuque pour se faire passer les reines, bander les yeux, conduire au poteau de l'abnégation.
L'amour, c'est la plus grande des richesses. L'amour qu'on donne et qu'on reçoit. Et de cette richesse là, je ne peux pas me passer.
J'avais enfoui au fond de moi ma rage, mon courroux, mon impuissance à réconcilier mon monde, ma méfiance envers ce beau sentiment qu'on appelait amour, et qui ressemblait si fort à la guerre.
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Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.