Quand on s'aime, on se respecte, on sait se défendre. On ne se laisse pas marcher sur les pieds. C'est quand on ne s'aime pas, qu'on laisse tout le monde entrer chez soi et nous piétiner.

À lire aussi de Katherine Pancol

L'amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. C'était le vieux Sénèque qui avait dit ça.
Ce ne sont pas les routes que nous prenons, c'est ce que nous avons à l'intérieur de nous qui nous fait devenir ce que nous sommes.
Aimer, ça se conjugue sans adverbe et sans condition.
Le bonheur, songea-t-elle, est fait de petites choses. On l'attend toujours avec une majuscule, mais il vient à nous sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu'on le remarque.
Toutes les citations de Katherine Pancol →

Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.