Les femmes sont belles, c'est une évidence. Encore convient-il de repérer en quoi une femme est belle, de trouver le moment propice et le mot juste pour le lui dire. Au besoin de lui répéter indéfiniment, elle ne s'en lassera pas.

À lire aussi de François Cheng

La soif comme la faim, - Les rires comme les pleurs, - La douceur, les blessures, - La furie, les regrets, - Nous n'en jetterons rien, - Nous les emporterons tous, - Indégradables viatiques, - Pour un très long voyage.
Les âmes perdues seront étoiles filantes. Les âmes aimantes, elles, seront étoiles aimantes et aimantées; elles formeront constellations.
Nous pourrions imaginer un univers qui ne serait que vrai, sans que la moindre idée de beauté ne vienne l'effleurer. Ce serait un univers uniquement fonctionnel où se déploieraient des éléments indifférenciés, uniformes, qui se mouvraient de façon absolument interchangeable. Nous aurions affaire à un ordre de « robots » et non à celui de la vie. De fait, le camp de concentration du XXe siècle nous a fourni de cet « ordre » une image monstrueuse.
La vraie beauté est élan même vers la beauté, fontaine à la fois visible et invisible, qui jaillit à chaque instant depuis la profondeur des êtres en présence.
L'esprit se meut, l'âme s'émeut ; l'esprit raisonne, l'âme résonne.
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Dans la même œuvre

Ce que les morts laissent aux vivants; c'est certes un chagrin inconsolable, mais aussi un surcroît de devoir vivre, d'accomplir la part de vie dont les morts ont dû apparemment se séparer, mais qui reste intacte.
Le proverbe dit vrai: un lotus pousse dans la vase d'un étang, mais aucune boue ne peut entacher ses pétales purs comme jade.
Par-delà les paroles, un regard, un sourire suffisent pour que chacun s'ouvre au mystère de l'autre, au mystère tout autre.
Contempler, c'est communier, c'est faire advenir la beauté.
Comme la beauté l'amour est présence.