Les dictateurs font de la force le seul instrument de la grandeur.

À lire aussi de Georges Bernanos

Aujourd'hui, comme il y a vingt siècles, il s'agit de savoir qui l'emportera de la Justice selon l'Ordre ou de l'Ordre selon la Justice.
Le diable, voyez-vous, c'est l'ami qui ne reste jamais jusqu'au bout.
Vous-même, mon enfant, vous ne me suivez plus, vous piétinez, nous perdons du temps à des broutilles.
Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même, et servi.
Hélas ! on croit ne tenir à rien, et l'on s'aperçoit un jour qu'on s'est pris à soi-même à son propre jeu, que le plus pauvre des hommes a son trésor caché. Les moins précieux en apparence ne sont pas les moins redoutables, au contraire.
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Dans la même œuvre

L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles.
L'imbécile est d'abord d'habitude et de parti pris.
La colère des imbéciles remplit le monde.
La réforme des institutions vient trop tard, lorsque le coeur des peuples est brisé.
La vie n'apporte aucune désillusion, la vie n'a qu'une parole, elle la tient.