Les amours avec la mère patrie ne sont pas toujours paisibles. Il y entre aisément de la passion ou de la haine, du mépris ou de la perfidie. Rarement de l'indifférence.

À lire aussi de Michel Déon

Il distribuait à la folie des biens qui ne laissent pas de trace : la générosité, la bonté, le courage, la gaieté, l'intelligence de la vie.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
La lecture n'est pas un acte facile. Elle exige un engagement, de la solitude, de l'attention, de la curiosité, une disposition d'esprit.
L'improvisation est un exercice d'équilibre où l'on risque de trop belles chutes.
Il se croit un moment le guide de jeunes âmes à pétrir et découvre vite ce que sont d'affreux gniards qui rient de sa maigreur squelettique.
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Dans la même œuvre

Pour bien aimer un pays, il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
Bien que le voyage soit devenu un sport sans douleur, c'est encore aux livres que nous demandons de confronter une sensibilité à la nôtre et d'être nos compagnons sur les itinéraires suivis par d'illustres aînés.
De l'amitié je dirai que les Portugais ont une idée si noble que tout ce que l'on connait après eux semble relever du galvaudage des sentiments.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.