Le vainqueur, dans la lutte conjugale, est d'ordinaire celui des deux qui attache le moindre prix à la paix. Souvent aussi c'est le plus mesquin, et n'oublie pas que les défauts mêmes de ta femme la qualifient pour la victoire.

À lire aussi de Jean Rostand

Dans les concessions qu'on fait à la force, il entre beaucoup de crainte, mais aussi, hélas! beaucoup d'estime.
C'est l'innocent forfait de la nature que d'avoir composé les êtres avec la substance des choses.
La mauvaise foi ne s'apprend pas.
(En parlant des enfants) Tout ce que nous pouvons pour eux, c'est de bien choisir leur mère.
L'injustice peut avoir intérêt à passer les limites : elle suscite alors des réactions dont l'excès lui donnera beau jeu.
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Dans la même œuvre

La séparation du conjugal d'avec le sentimental est la première sagesse du mariage: tu ne mêleras jamais tes griefs domestiques et tes ressentiments amoureux.
Un bon mariage serait celui où l'on oublierait, le jour, qu'on est amants, la nuit, qu'on est époux.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le besoin de la querelle.
Nous n'aimons point qu'on dise du mal de notre femme, ni trop de bien.
Le mariage, comme la captivité, enrage ou domestique.