Le travail est un divertissement puissant.

À lire aussi de Thomas B. Reverdy

Les grèves sont communicatives. Les grèves poussent les gens dans la rue. Il manquerait plus que les trains s'en mêlent.
Les gamins c'est l'avenir, c'est ce qu'on dit comme une évidence puisqu'ils nous survivront, mais trop de gens ici n'en ont plus, d'avenir. Des usines à l'abandon, des buildings à l'abandon, des maisons à l'abandon et maintenant des prairies entières en guise de paysage, à quand des champs de pomme de terre - qui sait ? Plus personne ne pourrait dire de quoi demain sera fait. Il n'y a plus d'avenir, alors peut-être est-ce normal qu'il n'y ait plus d'enfant
Quand on pense à l'avenir, on a toujours l'impression que la vie n'est qu'un rêve. L'espoir ou le suicide ne sont que des possibilités.
Est-ce que le Paradis c'est toujours ce qu'on a perdu ?
En amour, il n'y a pas de coïncidence. Ce n'est qu'un mot que ceux qui n'aiment pas, les tristes âmes du quotidien, utilisent pour justifier les effets du destin.
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Est-ce que le Paradis c'est toujours ce qu'on a perdu ?
La crise des subprimes et l'effondrement des banques, la chute qui s'en était suivie de l'industrie financée par le crédit n'avait fait que précipiter les choses, c'est toujours ce que font les crises.
Des bouquins, à quoi ça peut bien servir, à part à décourager d'un déménagement ?
La télé la nuit est comme ce coin de la ville, une sorte de ruine hantée dans laquelle errent des fantômes inutiles.
Ça avance souvent comme ça, une enquête. Tu relies les petits points, tu plies selon les pointillés, ça finit par faire des motifs. Comme dans un roman.