Mais toute ombre, en dernier lieu, est pourtant aussi fille de la lumière et seul celui qui a connu la clarté et les ténèbres, la guerre et la paix, la grandeur et la décadence a vraiment vécu.
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Le terrible acide qui s'appelle Paris dissout les uns, les ronge, les élimine et les fait disparaître, tandis qu'il cristallise, durcit et pétrifie les autres.
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À lire aussi de Stefan Zweig
L'amour ne devient vraiment lui-même qu'à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l'intérieur du corps, et qu'il ose se nommer, s'avouer du souffle et des lèvres.
Et vous, ombres rêvées, et pourtant ressenties, - Venez coller vos lèvres brûlantes aux miennes, - Boire à mon sang le sang, et le souffle à ma bouche ! - Montez.
... tel est bien le caractère étrange de la nature humaine que de s'adapter partout très vite et de se sentir chez soi même dans l'éphémère, comme si là était son bon droit.
Balzac ne doit pas être jugé d'après un de ses livres pris en particulier, mais d'après l'ensemble ; il doit être considéré comme un paysage avec sa montagne et sa vallée, son horizon illimité, ses crevasses traîtresses et ses torrents rapides.
Dans la même œuvre
Un génie et son époque sont comme deux mondes qui, il est vrai, échangent entre eux leurs lumières et leurs ombres, - mais tout en se mouvant dans des sphères différentes, lesquelles se croisent dans leur course circulaire, mais ne s'unissent jamais.
L'amour ne vit et ne respire que dans la parole.
Balzac ne doit pas être jugé d'après un de ses livres pris en particulier, mais d'après l'ensemble ; il doit être considéré comme un paysage avec sa montagne et sa vallée, son horizon illimité, ses crevasses traîtresses et ses torrents rapides.
L'homme de lettres doit s'abstenir des femmes, elles lui font perdre son temps, on doit se borner à leur écrire, cela forme le style.
L'Histoire n'aime pas les répétitions.