Le système générait son propre espoir comme une machine à fabriquer du paradis à portée de main.

À lire aussi de Thomas B. Reverdy

À chaque seconde, autour de nous, des destins se jouent sur des rythmes qui s'ignorent, en aveugle les uns des autres, nous n'en avons même pas conscience
Quand on n'a plus grand-chose à se dire on trouve des mots quand même, pour ne parler de rien. Ca ne veut pas dire qu'on ne s'aime pas.
La société japonaise est comme le pays, on est perché sur un volcan au milieu de l'océan, sur une île parcourue par des milliers de lignes de faille, et ça tremble, et ça craque de partout. Vous voulez connaître le pays, étudiez son sous-sol. Eh bien, c'est pareil pour la société.
C'est fou le nombre de gens qui se présentent en disant ce qu'ils font. Et s'ils n'ont plus de travail, il faut pourtant bien qu'ils soient encore des gens.
L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin.
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Dans la même œuvre

Est-ce que le Paradis c'est toujours ce qu'on a perdu ?
La crise des subprimes et l'effondrement des banques, la chute qui s'en était suivie de l'industrie financée par le crédit n'avait fait que précipiter les choses, c'est toujours ce que font les crises.
Des bouquins, à quoi ça peut bien servir, à part à décourager d'un déménagement ?
La télé la nuit est comme ce coin de la ville, une sorte de ruine hantée dans laquelle errent des fantômes inutiles.
Ça avance souvent comme ça, une enquête. Tu relies les petits points, tu plies selon les pointillés, ça finit par faire des motifs. Comme dans un roman.