Quand on n'a plus grand-chose à se dire on trouve des mots quand même, pour ne parler de rien. Ca ne veut pas dire qu'on ne s'aime pas.

À lire aussi de Thomas B. Reverdy

Elle venait d'avoir vingt ans. C'est un âge où la vie ne s'est pas encore réalisée. Où tout n'est encore que promesses – ou menaces.
On ne sauve pas une ville avec des gens mais avec des investisseurs, des usines et des taxes. Vous savez cela mieux que moi, mieux que personne. C'est le discours que vous servirez demain aux gouvernements, aux banquiers. Et pourtant, on ne peut pas la sauver sans les gens
Il faut trahir nos parents, pour grandir.
C'est difficile de savoir quoi faire de sa tristesse.
C'est cela, n'est-ce pas, être chez soi, se dit-il, c'est reconnaître des gens qu'on ne connaît pas vraiment.
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Dans la même œuvre

Quand on n'est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s'abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
La foule, dans les rues, dans le métro, une énorme foule de gens seuls qui envoient des messages au hasard d'un réseau social comme autant de bouteilles à la mer
Il faut trahir nos parents, pour grandir.
C'est un paysage désolé. Une désolation. Evidemment, çà ne veut rien dire. Un paysage ne pense pas, il ne peut pas être désolé.
Ca arrive à pleins de gens : ils ne sont pas tristes, mais leur vie n'est pas très gaie. Après tout, c'est une vie.