Le rêveur sent brûler des âmes - Dans les bleus éclairs des tisons.

À lire aussi de René François Armand Prudhomme, dit Sully Prudhomme

Il est tard; l'astronome aux veilles obstinées, - Sur sa tour, dans le ciel où meurt le dernier bruit - Cherche des îles d'or, et le front dans la nuit, - Regarde à l'infini blanchir des matinées.
Il est tombé pour nous le rideau merveilleux - Où du vrai monde erraient les fausses apparences, - La science a vaincu l'imposture des yeux, - L'homme a répudié les vaines espérances.
Tous, même les morts, ont fui jusqu'au dernier!
Demain, j'irai demain voir ce pauvre chez lui, - Demain, je reprendrai le livre à peine ouvert, - Demain, je te dirai, mon âme, où je te mène, - Demain, je serai juste et fort... - Pas aujourd'hui.
Je suis le captif des mille êtres que j'aime.
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C'était un tout petit épicier de Montrouge - Et sa boutique sombre, aux volets peints en rouge, - Exhalait une odeur fade sur le trottoir.
Et je n'ai pas trouvé cela si ridicule.
Mon histoire, messieurs les juges, sera brève. Voilà. Les forgerons s'étaient tous mis en grève.
Or, en mil huit cent neuf, nous prîmes Saragosse...
Mon coeur s'ébat en odorant la rose - Et s'éjouit en regardant ma dame. - Trop mieux me vaut l'une que l'autre chose. - Mon coeur s'ébat en odorant la rose.