Auteur

Jean Froissart

Mon coeur s'ébat en odorant la rose - Et s'éjouit en regardant ma dame. - Trop mieux me vaut l'une que l'autre chose. - Mon coeur s'ébat en odorant la rose.
Tel pleure au main qui rit le soir.
Le royaume de France est si noble qu'il ne peut aller à femelle.

Œuvres de Jean Froissart

Chroniques (Mot prononcé aux états généraux du 2 février 1317 invoquant la loi salique)Poésies