Le présent importe-t-il quand le passé s’est évaporé ?

À lire aussi de Virginie Grimaldi

Les hérissons sortent leurs piquants pour se protéger. Les miens sont toujours dehors. S'ouvrir, c'est prendre le risque d'être blessé.
Le sommeil est un radeau auquel je m'agrippe dans un torrent qui va beaucoup trop vite.
Je déteste les histoires qui finissent trop bien. Je n'ai pas envie d'inspirer quelque chose de positif à tout prix.
Dans un coffret, qu’elle appelle sa « boite à guimauve », elle conserve précieusement ses DVD préférés. Chaque fois que son moral se fait la malle, c’est un réflexe : elle choisit l’un d’entre eux et, pendant 2 heures, s’évade de son quotidien. Love actually, Titanic, Sur la route de Madison, The notebook, Légendes d’automne, Pretty woman, Le journal de Bridget Jones, Dirty dancing, Will Hunnting, Coup de foudre à Notting Hill, The holiday, L’arnacoeur, ce sont tous des antidépresseurs sans effets secondaires.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
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Dans la même œuvre

La vie est comme une danse. On entre en scène, on apprend les pas, on se laisse porter, on compte les temps, et on tire sa révérence.
La vie est comme une danse.
J’ai appris que, parfois, souvent, le bonheur est l’antichambre du bonheur. Surtout, j’ai appris que l’inverse était vrai : le bien attend, tapi, que tout aille mal pour nous surprendre.
Les gouttes de pluie qui rebondissent sur le sol, une abeille qui butine, la douceur du silence, la mélodie d’une voix aimée, la magie d’un corps qui vit, l’éclat du soleil sur une perle de rosée, le chant du merle, la caresse du vent. Nous sommes entourés de merveilleux.
Sachez que l’amour n’est jamais ridicule. Ce qui l’est, c’est de ne pas oser lui donner l’éclat qu’il mérite.