Le peuple n’a que faire de liberté. Il a seulement besoin de la certitude que son avenir ne sera pas un long chemin de croix. Il a besoin d’un guide en qui croire, et la seule question qui compte pour chaque homme est : être berger ou mouton ?

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Parce que la plupart des hommes qui portent un flingue sont des impuissants. On ne devient pas flic par hasard. C’est un besoin de se prouver qu’on est un homme.
N’y avait-il pas un dicton qui prétendait qu’homme qui rit est à moitié dans ton lit ? se dit-elle.
Les gens avaient souvent l’air d’oublier que la police était là avant tout pour les protéger, non pour les sanctionner !
L’esprit analytique n’a que faire de l’empathie. Sur une enquête, garder toujours un esprit rationnel et lucide. Ni sentiment, ni sensibilité.
Même si l’immense majorité des gens était raisonnable, il y en avait toujours qui, se croyant plus forts que les autres, étaient prêts à affronter les éléments déchaînés, persuadés de s’en sortir indemnes.
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Dans la même œuvre

Ne jamais avouer est la force des grands hommes. Même pris sur le fait, toujours clamer son innocence.
Si de nos jours, toutes les chanteuses sont de très jeunes filles, totalement nues ou presque, dansant de façon lascive et provocante, ce n’est pas un hasard. Dans cette société décadente, on éduque nos filles à devenir de simples objets sexuels, et fières de l’être. Il n’y a qu’à voir comment tous les garçons essayent de faire des sex-tape avec leur copine.
Mais que tu le veuilles ou non, l’humanité est ainsi faite : il y a les serviteurs qui flattent le prince, répandent sa bonne parole et vilipendent ceux qui ne pensent pas comme eux, et les princes, qui sont soit convaincus de leur mission divine, soit s’en amusent et en profitent.
Défendre l’indéfendable est la noblesse de votre profession. Tout criminel mérite d’être défendu. Défendre des innocents est une aberration de langage.
Les puissants ont vite compris que le peuple avait besoin d’un sentiment de liberté et non d’une réelle liberté pour accepter toutes les souffrances qu’on lui inflige. Les élections ne sont qu’un leurre de cette prétendue liberté. Car tu sais, aussi bien que moi, que peu importe le gagnant, le sort des pauvres gens ne changera pas pour autant. L’argent restera toujours dans les mêmes mains.