Défendre l’indéfendable est la noblesse de votre profession. Tout criminel mérite d’être défendu. Défendre des innocents est une aberration de langage.

À lire aussi de Alexis Aubenque

Dans un monde où la vieillesse est une tare, on ne touche pas à la jeunesse.
Le bonheur était une denrée rare. Tout le monde lui courait après, mais combien le trouvait vraiment et se fracassait contre un mur de douleurs et de souffrances ?
Une famille est faite pour s’éparpiller. Les enfants doivent vivre leur vie, chacun de leur côté.
Le destin est souvent très capricieux. L'homme n'est pas fait pour le bonheur. Seulement lors de moments fugaces.
Le journaliste a besoin d’une vision globale d’un sujet. Il ne s’arrête jamais aux évidences, il va toujours creuser plus loin. Le policier n’a qu’un souci, trouver un coupable à donner en pâture à la population.
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Dans la même œuvre

Ne jamais avouer est la force des grands hommes. Même pris sur le fait, toujours clamer son innocence.
Si de nos jours, toutes les chanteuses sont de très jeunes filles, totalement nues ou presque, dansant de façon lascive et provocante, ce n’est pas un hasard. Dans cette société décadente, on éduque nos filles à devenir de simples objets sexuels, et fières de l’être. Il n’y a qu’à voir comment tous les garçons essayent de faire des sex-tape avec leur copine.
Mais que tu le veuilles ou non, l’humanité est ainsi faite : il y a les serviteurs qui flattent le prince, répandent sa bonne parole et vilipendent ceux qui ne pensent pas comme eux, et les princes, qui sont soit convaincus de leur mission divine, soit s’en amusent et en profitent.
Le peuple n’a que faire de liberté. Il a seulement besoin de la certitude que son avenir ne sera pas un long chemin de croix. Il a besoin d’un guide en qui croire, et la seule question qui compte pour chaque homme est : être berger ou mouton ?
Les puissants ont vite compris que le peuple avait besoin d’un sentiment de liberté et non d’une réelle liberté pour accepter toutes les souffrances qu’on lui inflige. Les élections ne sont qu’un leurre de cette prétendue liberté. Car tu sais, aussi bien que moi, que peu importe le gagnant, le sort des pauvres gens ne changera pas pour autant. L’argent restera toujours dans les mêmes mains.