Mais que tu le veuilles ou non, l’humanité est ainsi faite : il y a les serviteurs qui flattent le prince, répandent sa bonne parole et vilipendent ceux qui ne pensent pas comme eux, et les princes, qui sont soit convaincus de leur mission divine, soit s’en amusent et en profitent.

À lire aussi de Alexis Aubenque

Les hommes n’ont d’yeux que pour les belles carrosseries, de chair ou d’acier !
Au plus profond de lui, Warren n'arrivait pas à s'imaginer racontant à son fils l'histoire d'un prince qui aimait un berger, ou à sa fille celle d'une princesse amoureuse d'une soubrette...
Il n’y a rien de plus apaisant qu’un cimetière. Il n’y a plus de souffrance, plus de violence, plus de guerre. Il n’y a que de la paix et de la sérénité.
Le journaliste a besoin d’une vision globale d’un sujet. Il ne s’arrête jamais aux évidences, il va toujours creuser plus loin. Le policier n’a qu’un souci, trouver un coupable à donner en pâture à la population.
« Les liens du sang » est un concept créé par la noblesse pour perpétuer de façon héréditaire son pouvoir sur le peuple.
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Dans la même œuvre

Ne jamais avouer est la force des grands hommes. Même pris sur le fait, toujours clamer son innocence.
Si de nos jours, toutes les chanteuses sont de très jeunes filles, totalement nues ou presque, dansant de façon lascive et provocante, ce n’est pas un hasard. Dans cette société décadente, on éduque nos filles à devenir de simples objets sexuels, et fières de l’être. Il n’y a qu’à voir comment tous les garçons essayent de faire des sex-tape avec leur copine.
Défendre l’indéfendable est la noblesse de votre profession. Tout criminel mérite d’être défendu. Défendre des innocents est une aberration de langage.
Le peuple n’a que faire de liberté. Il a seulement besoin de la certitude que son avenir ne sera pas un long chemin de croix. Il a besoin d’un guide en qui croire, et la seule question qui compte pour chaque homme est : être berger ou mouton ?
Les puissants ont vite compris que le peuple avait besoin d’un sentiment de liberté et non d’une réelle liberté pour accepter toutes les souffrances qu’on lui inflige. Les élections ne sont qu’un leurre de cette prétendue liberté. Car tu sais, aussi bien que moi, que peu importe le gagnant, le sort des pauvres gens ne changera pas pour autant. L’argent restera toujours dans les mêmes mains.