Ne jamais avouer est la force des grands hommes. Même pris sur le fait, toujours clamer son innocence.

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Franchement qui pouvait prétendre que la météorologie était une science ? Les rares fois où les prévisions concordaient avec la réalité, ce n’était que pure coïncidence. Voilà pourquoi, dans les journaux, la rubrique se trouvait placée à côté des prédictions fantaisistes des astrologues.
Le peuple n’a que faire de liberté. Il a seulement besoin de la certitude que son avenir ne sera pas un long chemin de croix. Il a besoin d’un guide en qui croire, et la seule question qui compte pour chaque homme est : être berger ou mouton ?
À quoi bon vivre, si tout n’est que souffrance ? Pourquoi sommes-nous là ? Depuis la nuit des temps, les êtres humains sont en proie à toutes sortes de tourments, misère, famine, épidémie, asservissement, humiliation... Cela ne s’arrêtera donc jamais !
Le journaliste a besoin d’une vision globale d’un sujet. Il ne s’arrête jamais aux évidences, il va toujours creuser plus loin. Le policier n’a qu’un souci, trouver un coupable à donner en pâture à la population.
L’homme sera toujours jaloux de son voisin, c’est ainsi que vont les choses depuis Abel et Caïn.
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Si de nos jours, toutes les chanteuses sont de très jeunes filles, totalement nues ou presque, dansant de façon lascive et provocante, ce n’est pas un hasard. Dans cette société décadente, on éduque nos filles à devenir de simples objets sexuels, et fières de l’être. Il n’y a qu’à voir comment tous les garçons essayent de faire des sex-tape avec leur copine.
Mais que tu le veuilles ou non, l’humanité est ainsi faite : il y a les serviteurs qui flattent le prince, répandent sa bonne parole et vilipendent ceux qui ne pensent pas comme eux, et les princes, qui sont soit convaincus de leur mission divine, soit s’en amusent et en profitent.
Défendre l’indéfendable est la noblesse de votre profession. Tout criminel mérite d’être défendu. Défendre des innocents est une aberration de langage.
Le peuple n’a que faire de liberté. Il a seulement besoin de la certitude que son avenir ne sera pas un long chemin de croix. Il a besoin d’un guide en qui croire, et la seule question qui compte pour chaque homme est : être berger ou mouton ?
Les puissants ont vite compris que le peuple avait besoin d’un sentiment de liberté et non d’une réelle liberté pour accepter toutes les souffrances qu’on lui inflige. Les élections ne sont qu’un leurre de cette prétendue liberté. Car tu sais, aussi bien que moi, que peu importe le gagnant, le sort des pauvres gens ne changera pas pour autant. L’argent restera toujours dans les mêmes mains.