Parce que la plupart des hommes qui portent un flingue sont des impuissants. On ne devient pas flic par hasard. C’est un besoin de se prouver qu’on est un homme.

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Il n’y a rien de plus apaisant qu’un cimetière. Il n’y a plus de souffrance, plus de violence, plus de guerre. Il n’y a que de la paix et de la sérénité.
Quoi qu’en dise l’adage, l’habit fait le moine. Habillez-vous comme les membres du jury et il leur sera difficile de vous juger autrement que comme l’un des leurs. Les préjugés ont la vie dure, même dans le cadre solennel d’un jury.
N’y avait-il pas un dicton qui prétendait qu’homme qui rit est à moitié dans ton lit ? se dit-elle.
Le bonheur était une denrée rare. Tout le monde lui courait après, mais combien le trouvait vraiment et se fracassait contre un mur de douleurs et de souffrances ?
Les gens avaient souvent l’air d’oublier que la police était là avant tout pour les protéger, non pour les sanctionner !
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Dans la même œuvre

L’être humain est un animal grégaire qui a besoin des autres pour se forger.
La seule chose qui compte dans la vie, c’est le regard que vous portez sur vous-même. Le reste, quelle importance ?
Décidément, il allait devoir lui donner quelques cours accélérés de journalisme : « Toujours s’adapter à la personne qu’on a face à soi. Peu importent les conséquences. »
Les gens avaient souvent l’air d’oublier que la police était là avant tout pour les protéger, non pour les sanctionner !