L’être humain est un animal grégaire qui a besoin des autres pour se forger.

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Un mensonge passe bien mieux quand il est enrobé de tout un tas de vérités.
Avoir une vie intérieure satisfaisante ou faire le vide et seulement apprécier le temps qui passe, était un art que nombre de citadins avaient perdu, illusionné par la maxime : le temps c’est de l’argent, et l’argent c’est le but de la vie.
Il n’y a rien de plus apaisant qu’un cimetière. Il n’y a plus de souffrance, plus de violence, plus de guerre. Il n’y a que de la paix et de la sérénité.
La force des grands hommes et de savoir utiliser les qualités de leurs ennemis.
Le peuple n’a que faire de liberté. Il a seulement besoin de la certitude que son avenir ne sera pas un long chemin de croix. Il a besoin d’un guide en qui croire, et la seule question qui compte pour chaque homme est : être berger ou mouton ?
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Dans la même œuvre

La seule chose qui compte dans la vie, c’est le regard que vous portez sur vous-même. Le reste, quelle importance ?
Parce que la plupart des hommes qui portent un flingue sont des impuissants. On ne devient pas flic par hasard. C’est un besoin de se prouver qu’on est un homme.
Décidément, il allait devoir lui donner quelques cours accélérés de journalisme : « Toujours s’adapter à la personne qu’on a face à soi. Peu importent les conséquences. »
Les gens avaient souvent l’air d’oublier que la police était là avant tout pour les protéger, non pour les sanctionner !