Avoir une vie intérieure satisfaisante ou faire le vide et seulement apprécier le temps qui passe, était un art que nombre de citadins avaient perdu, illusionné par la maxime : le temps c’est de l’argent, et l’argent c’est le but de la vie.

À lire aussi de Alexis Aubenque

Un mensonge passe bien mieux quand il est enrobé de tout un tas de vérités.
Les gens avaient souvent l’air d’oublier que la police était là avant tout pour les protéger, non pour les sanctionner !
Même s’il était plutôt à l’aise avec les enfants, il préférait de loin la compagnie des adultes. À tout prendre, leurs conversations pas toujours de haute volée étaient plus intéressantes que les bêtises qu’on racontait aux enfants.
Le journaliste a besoin d’une vision globale d’un sujet. Il ne s’arrête jamais aux évidences, il va toujours creuser plus loin. Le policier n’a qu’un souci, trouver un coupable à donner en pâture à la population.
Les puissants ont vite compris que le peuple avait besoin d’un sentiment de liberté et non d’une réelle liberté pour accepter toutes les souffrances qu’on lui inflige. Les élections ne sont qu’un leurre de cette prétendue liberté. Car tu sais, aussi bien que moi, que peu importe le gagnant, le sort des pauvres gens ne changera pas pour autant. L’argent restera toujours dans les mêmes mains.
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Dans la même œuvre

Rien n’est inéluctable. Le Mal n’est pas héréditaire. Les enfants battus ne deviennent pas forcément des tortionnaires à leur tour. On peut changer, on doit changer !
La famille c’est tout ce qui nous reste quand on a tout perdu.
Le bonheur était une denrée rare. Tout le monde lui courait après, mais combien le trouvait vraiment et se fracassait contre un mur de douleurs et de souffrances ?