Que de temps perdu à croire que l'on est malheureux.
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Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir. Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a.
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À lire aussi de Olivier de Kersauson
N'étant pas gestionnaire du cerveau d'autrui, je ne vois pas pourquoi je serai préoccupé de ce qu'il pense.
L'Angleterre, c'est le mélange des grandes familles et des petites gens à la Dickens.
Il ne faut jamais perdre de vue que le voyageur est un corps étranger. Ne rien solliciter, ne rien demander. Etre silencieux et paisible.
Pour savoir qu'un verre de vin est de trop, encore faut-il l'avoir bu!
Dans la même œuvre
On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre.
La solitude sur mer ou dans les déserts fait qu'on se connaît bien.
La solitude, ça ne m'impressionne pas du tout. Au contraire, j'aime bien ça, ça ressemble à la vie réelle. Quand l'instant est grave, important ou difficile, on est seul, toujours.
C'est très douloureux d'écrire sa vie, de regarder dans le rétroviseur, parce qu'elle se résume à peu. Elle n'est faite que d'efforts. Je préfère regarder devant, parce que devant il n'y a que le plaisir, puisque l'effort n'est pas encore fait !
En mer, je retrouve ma langue maternelle : le silence.