Nous n'ajouterons pas aux difficultés sanitaires la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l’angoisse du chômage et des fins de mois difficiles pour les salariés. Tout sera mis en œuvre pour protéger nos salariés et pour protéger nos entreprises. Quoi qu’il en coûte, là aussi.
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Le jour d'après, quand nous aurons gagné, ne sera pas un retour au jour d'avant.
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Au fond, ce que je retiens de ces derniers jours, c'est qu'il ne faut rien renoncer au cap parce qu'il est juste et nécessaire.
La France a installé les droits de l'Homme en Algérie, mais elle a oublié de les lire.
Partout sur le territoire français, seuls doivent demeurer les trajets nécessaires, comme les courses, ou aller se soigner, ou encore aller travailler quand le travail nécessaire n'est pas possible.
Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale.
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Tout le monde a appris car cette pandémie est inédite. L'humilité est de mise. Ne revoyons pas les connaissances passées à l'aune de celles d'aujourd'hui, elles ont quasiment changé chaque jour. Quand on mène un combat on doit tous être unis. J'appelle les Français à l'unité. Elle est indispensable pour gagner cette bataille.
Nous sommes face à un défi que nous connaissons depuis le début : celui des équipements, des matières premières et de notre capacité à aider les soignants.
Rebâtir notre souveraineté nationale. Retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France. C'est ce que nous faisons pour les produits de première nécessite, c'est ce que nous continuerons à faire après.
Quand on mène un combat on doit tous être unis. J'appelle les Français à l'unité. Elle est indispensable pour gagner cette bataille. Ensuite viendra le temps des responsabilités et on regardera tous et toutes ce qu'on pouvait mieux faire, ce qu'on aurait pu mieux faire. Et on devra le faire aussi avec un principe de justice à l'égard de tous les choix passés, quels que soient les responsables politiques (...) Quand on vit quelque chose d'inédit on peut pas demander aux gens de l'avoir prévu il y a dix ans.