Il faut de la cohérence, de la clarté, un cap. Savoir ensemble où nous allons et comment y aller. C'est difficile, car la pandémie est par essence imprévisible et mondiale. Mais c'est la clé de la confiance, qui elle-même est la clé du succès.
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Tout le monde a appris car cette pandémie est inédite. L'humilité est de mise. Ne revoyons pas les connaissances passées à l'aune de celles d'aujourd'hui, elles ont quasiment changé chaque jour. Quand on mène un combat on doit tous être unis. J'appelle les Français à l'unité. Elle est indispensable pour gagner cette bataille.
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Il ne faut pas envoyer le signal que le succès ne fait pas partie des valeurs de la France. Le succès, l'émancipation par le travail ça fait même partie des valeurs de la gauche.
Je me fiche de la prochaine élection, je veux réussir furieusement, passionnément ce mandat. Pour cela, je devrai prendre des risques à coup sûr.
Je crois que c'est ce qui constitue, d'ailleurs, l'esprit français, c'est une aspiration constante à l'universel, c'est-à-dire cette tension entre ce qui a été et la part d'identité, qui est cette ipséité stricte, et l'aspiration à un universel, c'est-à-dire à ce qui nous échappe.
Nous devons donc entendre les protestations d'alarme sociale, mais nous ne devons pas le faire en renonçant à nos responsabilités pour aujourd'hui et pour demain, parce qu'il y a aussi une alarme environnementale
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Nous sommes face à un défi que nous connaissons depuis le début : celui des équipements, des matières premières et de notre capacité à aider les soignants.
Rebâtir notre souveraineté nationale. Retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France. C'est ce que nous faisons pour les produits de première nécessite, c'est ce que nous continuerons à faire après.
Quand on mène un combat on doit tous être unis. J'appelle les Français à l'unité. Elle est indispensable pour gagner cette bataille. Ensuite viendra le temps des responsabilités et on regardera tous et toutes ce qu'on pouvait mieux faire, ce qu'on aurait pu mieux faire. Et on devra le faire aussi avec un principe de justice à l'égard de tous les choix passés, quels que soient les responsables politiques (...) Quand on vit quelque chose d'inédit on peut pas demander aux gens de l'avoir prévu il y a dix ans.
Le jour d'après, quand nous aurons gagné, ne sera pas un retour au jour d'avant.