Mais pour notre intérêt collectif, dès lundi et jusqu'à nouvel ordre, les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités seront fermées. Fermés pour une raison simple : nos enfants et nos plus jeunes, selon les scientifiques, sont celles et ceux qui propagent, semble-t-il, le plus rapidement le virus [ coronavirus ]. Les transports publics seront maintenus, car les arrêter, ce serait tout bloquer, y compris la possibilité de soigner.
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Nous sommes face à un défi que nous connaissons depuis le début : celui des équipements, des matières premières et de notre capacité à aider les soignants.
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J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité.
Françaises, Français, et vous tous, étrangers qui aimez la France et Paris, je veux vous dire ce soir que je partage votre douleur, mais aussi votre espérance. Nous agirons. Et nous réussirons.
C’est pour cela que le confinement le plus strict doit encore se poursuivre jusqu’au lundi 11 mai. C’est, durant cette période, le seul moyen d’agir efficacement. C’est la condition pour ralentir encore davantage la propagation du virus, réussir à retrouver des places disponibles en réanimation et permettre à nos soignants de reconstituer leurs forces. Le lundi 11 mai ne sera possible que si nous continuons d’être civiques, responsables, de respecter les règles et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir.
Je ne suis pas là pour beurrer les tartines.
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Tout le monde a appris car cette pandémie est inédite. L'humilité est de mise. Ne revoyons pas les connaissances passées à l'aune de celles d'aujourd'hui, elles ont quasiment changé chaque jour. Quand on mène un combat on doit tous être unis. J'appelle les Français à l'unité. Elle est indispensable pour gagner cette bataille.
Rebâtir notre souveraineté nationale. Retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France. C'est ce que nous faisons pour les produits de première nécessite, c'est ce que nous continuerons à faire après.
Quand on mène un combat on doit tous être unis. J'appelle les Français à l'unité. Elle est indispensable pour gagner cette bataille. Ensuite viendra le temps des responsabilités et on regardera tous et toutes ce qu'on pouvait mieux faire, ce qu'on aurait pu mieux faire. Et on devra le faire aussi avec un principe de justice à l'égard de tous les choix passés, quels que soient les responsables politiques (...) Quand on vit quelque chose d'inédit on peut pas demander aux gens de l'avoir prévu il y a dix ans.
Le jour d'après, quand nous aurons gagné, ne sera pas un retour au jour d'avant.