Mon bel amour mon cher amour ma déchirure - \r\nJe te porte dans moi comme un oiseau blessé - \r\nEt ceux-là sans savoir nous regardent passer - \r\nRépétant après moi les mots que j’ai tressés - \r\nEt qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.\r\n
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Le chat siamois bondit silencieusement et se frotta contre l'un des pieds nus.
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Paris s'éveille et moi pour retrouver ces mythes - \r\nQui nous brûlaient le sang dans notre obscurité - \r\nJe mettrai dans mes mains mon visage irrité - \r\nQue renaisse le chant que les oiseaux imitent - \r\nEt qui répond Paris quand on dit liberté
Vous me mettrez en terre, - Comme une étoile au fond d'un trou. - L'avenir, c'est ce qui dépasse - La main tendue et c'est l'espace - Au-delà du chemin battu.
Sur le Pont-Neuf j'ai rencontré - Fumée aujourd'hui comme alors - Celui que je fus à l'orée - Celui que je fus à l'aurore.
C'est à la poésie que tend l'homme. Il n'y a de connaissance que du particulier. Il n'y a de poésie que du concret.
Dans la même œuvre
Aux tables du café des arts, sur la place, on buvait, attablés tous ensemble, avec les deux serveuses débordées qui couraient, de la bière et de la limonade plein les bras.
Je l'ai foutue à la porte, la carne, la carne. Et que je ne te rencontre pas, je te casserais les reins, dégoûtante!
Ces fugues sont fréquentes. Ca se termine classiquement par une rentrée au bercail.
Le monde est soigneux de ses coiffures par ici, une casquette dure dix ans et un melon toute une vie.
Il ferrait les chevaux comme au XVIe siècle. Le marteau sonnait sur l'enclume. Les étincelles jaillissaient du fer.