Le caractère sacré du travail manuel est une trouvaille purement et spécifiquement bourgeoise.

À lire aussi de Henry de Montherlant

Je ne fais pas grand cas de la culture de quelqu'un qui ne respecte pas la culture chez les autres.
La femme est faite pour un homme, l'homme est fait pour toutes les femmes: elle commence à aimer, quand lui, il a fini.
Un homme n'aime pas l'amitié d'une femme dont il n'aime pas l'amour.
Un homme ne peut supporter une femme qui souffre, à moins qu'il ne la console par le lit.
Toujours pleine des livres de Costals, elle se rappelait une phrase de l'un d'eux: «L'éloignement rapproche».
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Dans la même œuvre

M. de Coantré fut, sinon tout à fait désappointé, du moins décontenancé.
M. Octave mesurait ce qu'il faisait pour les autres, moins à son efficacité, qu'au mal qu'il se donnait pour le faire.
C'était merveille d'entendre le baron faire cet éloge du travail manuel - ou plutôt ce n'était pas merveille, puisque le caractère sacré du travail manuel est une trouvaille purement et spécifiquement bourgeoise.
Une des joies des vrais riches, c'est de faire croire qu'ils sont pauvres. Ces petites pécores qui, au restaurant, vous regardent avec une moue, parce que vous portez une chemise à vingt-deux francs, - si elles savaient!
Plus on fait l'amour, plus on a envie de le faire. A l'inverse, si on s'en abstient complètement (à condition de n'être plus dans la fougue de l'âge, et d'avoir eu son saoul), l'envie en disparaît: les organes s'endorment, puis s'atrophient.