Il y a une impossibilité technique à raconter le sublime. Soit on n'est pas intéressant, soit on est comique.
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Le beau, qui devrait servir à faire communier les hommes dans l'admiration, sert à exclure.
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Regardez autour de vous: le monde grouille d'assassins, c'est-à-dire de personnes qui se permettent d'oublier ceux qu'ils ont prétendu aimer. ... L'oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie: égoïstes, avides de plaisir et inéducables. Il n'appartient pas à l'écrivain de se lamenter sur la médiocrité de ses lecteurs mais de les prendre tels qu'ils sont.
Pour éprouver la soif, il faut être vivant.
Mais elle a aussi des yeux de danseuses et, croyez-moi, c'est le plus important et le plus rare. Si une ballerine n'a pas de regard, elle ne sera jamais présente à sa danse.
Dans la même œuvre
Pourquoi attendrait-on plus de justice de la part d'Esméralda que de Quasimodo? Qu'a-t-il fait d'autre, lui, que s'arrêter à l'aspect extérieur de la créature?
Jusqu'à quel degré de métamorphose reste-t-on soi? La seule certitude que l'on a vis-à-vis du trépas est la disparition de l'enveloppe charnelle. Que ce soit le bistouri ou les petits vers qui s'en chargent n'y changerait peut-être rien.
L'esprit humain souffre d'une carence intellectuelle fondamentale: pour qu'il comprenne la valeur d'une chose, il faut le priver de cette chose. L'absence lui parle sa langue maternelle; la présence, c'est de l'hébreu pour lui.
Ce que je hais, c'est cette autorité avec laquelle on nous assène la norme du beau. Si la beauté cesse d'être subjective, elle ne vaut plus rien.