Lamia portait sa beauté comme une croix. Une autre qu'elle n'aurait eu qu'à se voiler, ou à se laisser enrober dans quelque étoffe disgracieuse pour cesser d'attirer les regards. Pas Lamia. On l'aurait dite trempée dans la lumière.
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«Le pire des gouvernants n'est pas encore celui qui te bastonne, c'est celui qui t'oblige à te bastonner toi-même», conclut-il.
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Ce n'est pas dans l'apparat que l'on échappe à la misère humaine.
Ce n'est pas l'ivrognerie qu'il craint, il sait qu'il ne s'y abandonnera pas, le vin et lui ont appris à se respecter, jamais l'un d'eux ne répandrait l'autre sur le sol.
Ne t'inquiète de rien, la réalité a deux visages, les hommes aussi.
Les principes sont des attaches, des amarres ; quand on les rompt, on se libère, mais à la manière d'un gros ballon rempli d'hélium, et qui monte, monte, monte, donnant l'impression de s'élever vers le ciel, alors qu'il s'élève vers le néant.
Dans la même œuvre
La parole du sage s'écoule dans la clarté. Mais de tout temps les hommes ont préféré boire l'eau qui jaillit des grottes les plus obscures.
Les faits sont périssables, crois moi, seule la légende reste. Comme l'âme après le corps, comme le parfum dans le sillage d'une femme.
Toutes les voluptés se paient, ne méprise pas celles qui disent leur prix.
Les idées que tu forges avec les pieds et qui remontent vers la tête te réconfortent et te stimulent, celles qui descendent de la tête aux pieds t'alourdissent et te découragent.
Le destin passe et repasse à travers nous comme l'aiguille du cordonnier à travers le cuir qu'il façonne.