« J'écris, donc je suis » peut fonder une éthique de l'existence personnelle.

À lire aussi de Georges Picard

La politique est une arithmétique. Calculette en main, les politiciens doivent faire le compte des intérêts corporatistes qu'ils souhaitent défendre, en défalquant ceux que leur programme ne peut entériner pour des raisons de principes, de tradition ou simplement d'incompatibilité.
La disparition de la connerie télévisuelle semble aujourd'hui un pur sujet de science-fiction.
« Nous ne savons pas, mais au moins nous savons de mieux en mieux ce que nous ne savons pas » : telle est, en substance, la vraie sagesse scientifique dont le prolongement rejoint sur l'horizon intellectuel cette Folie persévérante évoquée par William Blake.
Qui est fou ? Le fou, c'est l'Autre, évidemment. Il est presque excitant de voir avec quelle habileté l'homme dénonce l'homme, chaque parti le parti adverse, et comment la bipolarisation (pour utiliser un mot à la mode) fonctionne merveilleusement dans presque tous les secteurs de l'activité humaine.
La pensée tient moins à la nature des idées qu'à la façon singulière dont chacun les appréhende, les porte et les exprime.
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Dans la même œuvre

Les moyens et la fin se conditionnent mutuellement dans l'écriture : style, vision du monde et tempérament sont les aperçus d'une même réalité, celle qui fait l'oeuvre et l'écrivain.
Le plus beau de l'écriture, c'est cette tension entre ce qui est écrit et ce qui est à écrire, c'est l'usage d'une liberté qui prend ses risques en laissant ses traces.
La critique est encore plus aisée que le prétend le proverbe, car c'est la forme ordinaire de l'estimation qui détermine nos goûts et nos dégoûts.
C'est une sottise de croire qu'un charme puisse naître d'une volonté.
C'est une sottise de croire qu'un charme puisse naître d'une volonté.