Les chansons servent à ça, se disait-elle, même les plus idiotes, à se souvenir des émotions toutes bêtes. Et entendre ton rire s'envoler aussi haut que s'envolent les cris des oiseaux. Ces paroles et d'autres de la même chanson, les derniers mots avant les dernières notes de piano, quand Renaud dit que le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants. Des vérités toutes bêtes.
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« Avec Monet, nous ne voyons pas le monde réel, mais nous en saisissons les apparences », F. Robert-Kempf, L'Aurore, 1908
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Je n'ai qu'à fermer les yeux, la stupéfiante beauté du jardin y est gravée. A jamais. Croyez moi.
Quand le malheur vous touche, on refuse tous d'admettre qu'il n'y a aucun coupable à punir. Alors pour diminuer ses souffrances, on s'invente une vengeance.
Malgré les méchants, la gentillesse est le pari le plus raisonnable. C'est toujours elle qui gagne à la fin.
Le destin est comme les gamins dans la cour de récré, il s'acharne sur les plus faibles.
Dans la même œuvre
Je n'ai qu'à fermer les yeux, la stupéfiante beauté du jardin y est gravée. A jamais. Croyez moi.
De la tour du moulin, au quatrième étage, derrière la fenêtre, on peut beaucoup mieux y observer tout ce qui se passe aux alentours. Et beaucoup plus discrètement.
Quand tu regardes un Nymphéas de Monet, tu as l'impression, comment dire, de t'enfoncer, d'entrer dans un puits ou comme dans du sable, tu vois ? C'est ce que voulait Monet, de l'eau qui dort, l'impression de voir défiler toute une vie...
Tout le monde se fout d'un vieux ou d'une vieille qui meurt. A tout prendre, pour être pleuré, mieux vaut crever jeune, en pleine gloire
C'est cela vieillir : voir mourir les autres.