On avait attiré son attention sur l'orthographe - « le lapen çovache ême le ten », - et tenté de lui faire comprendre que ma place était en dixième préparatoire.
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La prose est utilitaire par essence; je définirais volontiers le prosateur comme un homme qui se sert des mots. M. Jourdain faisait de la prose pour demander ses pantoufles et Hitler pour déclarer la guerre à la Pologne.
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À lire aussi de Jean-Paul Sartre
Je suis libre: il ne me reste plus aucune raison de vivre, toutes celles que j'ai essayées ont lâché et je ne peux plus en imaginer d'autres. ... Seul et libre. Mais cette liberté ressemble un peu à la mort.
Le mal, ça doit faire mal à tout le monde. Et d'abord à celui qui le fait.
Le propre du réaliste, c'est qu'il n'agit pas. Il contemple, puisqu'il veut peindre le réel tel qu'il est, c'est-à-dire tel qu'il apparaît à un témoin impartial.
Voulez-vous avoir l'obligeance de remplir ces formulaires ? Vous signerez au bas des feuilles.
Dans la même œuvre
Les pays s'inondent réciproquement de «Digests» c'est-à-dire, comme le nom l'indique, de littérature déjà digérée, de chyle littéraire.
Le prosateur écrit, c'est vrai, et le poète écrit aussi. Mais entre ces deux actes d'écrire il n'y a de commun que le mouvement de la main qui trace les lettres.
Le jeune homme assiste à l'effondrement de l'univers sérieux qui protégeait son enfance.
Le surréalisme avec son aspect ambigu de chapelle littéraire, de collège spirituel, d'église et de société secrète n'est qu'un des produits de l'après-guerre.
Même si le propos de l'auteur est de donner la représentation la plus complète de son objet, il n'est jamais question qu'il raconte tout, il sait plus de choses encore qu'il n'en dit. C'est que le langage est ellipse.