Le mariage, ça sent le chou et le mouton recuit, et vers la fin de la semaine, le graillon.
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La poésie s'insinue partout. Il suffit de préter un peu attention.
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À lire aussi de Joseph O Connor
Un couple marié finit par n'avoir qu'un seul âge, les deux parties se ressemblant de plus en plus avec le temps, comme des serre-livres, leurs souvenirs reliés en grisaille entre eux, ni l'un ni l'autre ne se préoccupant plus de ce qui autrefois les divisait.
Les livres sont merveilleux, n'est-ce pas, qui rassemblent les gens. Je pense qu'ils représentent la meilleure part de nous-mêmes, en toute sincérité – les livres et la musique. Et le courage
La «politique» était un terme poli pour désigner les préjugés antédiluviens, les haillons destinés à masquer les haines ancestrales et les ressentiments tribaux.
Si seulement ils pouvaient prendre le temps de vivre leurs sentiments plutôt que de rechercher de nouvelles manières de les dire.
Dans la même œuvre
J'imagine que quand on est vieux, les souvenirs sont comme des pierres, on pose toujours le pied sur celle qu'on connaît bien, pour ne pas tomber.
Il sait qu'une seule chose nous distingue des bêtes : le fait que chacun d'entre nous porte en lui un Éden, un royaume de silence intérieur, que certains nomment l'âme, faute d'autre nom. La difficulté consiste à permettre aux gens de l'atteindre, même un instant, de recevoir sa bénédiction, d'être sauvés du sous-murmure crasseux de la vie.
Si seulement ils pouvaient prendre le temps de vivre leurs sentiments plutôt que de rechercher de nouvelles manières de les dire.
Traverser les champs trempés aux premiers chants des oiseaux, c'est ressentir le mariage de la joie et de la tristesse, le miracle noir des arbres
Désirer vivre quand on sait sa fin prochaine. Se flétrir d'être aimé quand aimer est si rude. Garder la foi jusqu'à la fin, l'ultime minute. Savoir que nous sommes tous des enchantements.