Un grand artiste n'a besoin de rien d'autre que de ses propres blessures, comme je l'ai découvert.
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Il sait qu'une seule chose nous distingue des bêtes : le fait que chacun d'entre nous porte en lui un Éden, un royaume de silence intérieur, que certains nomment l'âme, faute d'autre nom. La difficulté consiste à permettre aux gens de l'atteindre, même un instant, de recevoir sa bénédiction, d'être sauvés du sous-murmure crasseux de la vie.
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À lire aussi de Joseph O Connor
Les fous dangereux ne sifflent pas. Charles Manson par exemple, on ne l'imagine pas en train de siffler.
La «politique» était un terme poli pour désigner les préjugés antédiluviens, les haillons destinés à masquer les haines ancestrales et les ressentiments tribaux.
Vous devez laisser les mots vous guider jusqu'au coeur dont ils sont issus.
D'une certaine manière, consulter un thérapeute ne différait guère de la confession, sauf qu'autrefois, on devait faire pénitence au lieu de payer des honoraires.
Dans la même œuvre
J'imagine que quand on est vieux, les souvenirs sont comme des pierres, on pose toujours le pied sur celle qu'on connaît bien, pour ne pas tomber.
La poésie s'insinue partout. Il suffit de préter un peu attention.
Si seulement ils pouvaient prendre le temps de vivre leurs sentiments plutôt que de rechercher de nouvelles manières de les dire.
Traverser les champs trempés aux premiers chants des oiseaux, c'est ressentir le mariage de la joie et de la tristesse, le miracle noir des arbres
Désirer vivre quand on sait sa fin prochaine. Se flétrir d'être aimé quand aimer est si rude. Garder la foi jusqu'à la fin, l'ultime minute. Savoir que nous sommes tous des enchantements.