La photographie, c'est le photographe. Nous ne disons plus que c'est un métier : c'est un art. C'est mieux qu'un art, c'est un phénomène solaire où l'artiste collabore avec le soleil.

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Ta pure et touchante beauté - Dans les cieux même t'a suivie ; - Tes yeux, où s'éteignait la vie, - Rayonnent d'immortalité ! - - Du zéphyr l'amoureuse haleine - Soulève encor tes longs cheveux ; - Sur ton sein leurs flots onduleux - Retombent en tresses d'ébène.
Sur la plage sonore où la mer de Sorrente - Déroule ses flots bleus au pied de l'oranger, - Il est, près du sentier, sous la haie odorante, - Une pierre, petite, étroite, indifférente - Aux pas distraits de l'étranger!
Plus je sonde l'abîme, hélas ! plus je m'y perds. - Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne. - Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
On voudrait revenir à la page où l'on aime - Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Nous nous endormîmes ainsi entre deux lames, bercés par le balancement insensible d'une mer qui faisait à peine incliner le mât.
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C'est cette servilité de la photographie qui me fait profondément mépriser cette invention du hasard, qui ne sera jamais un art mais un plagiat de la nature par l'optique. Est-ce un art que la réverbération d'un verre sur du papier ? Non c'est un coup de soleil pris sur le fait par un manœuvre. Mais où est la conception de l'homme ? Où est le choix ? Dans le cristal, peut être. Mais à coup sur pas dans l'Homme.