La pauvreté n'a pas de limite: on trouve toujours quelqu'un de plus pauvre que les pauvres.

À lire aussi de Erik Orsenna

Je pense aux ingénieurs qui voient le monde comme une planche à dessin. Je pense aux paysans qui depuis tant d'années se sont acharnés à faire en sorte que le monde coïncide avec le dessin de la planche.
Les bateaux ne partent pas que des ports, ils s'en vont poussés par un rêve.
Chaque livre invente sa route. Il va aussi libre, parmi toutes les histoires possibles, que chaque bateau sur la mer entre toutes les destinations.
Souvent, toucher, effleurer même, vaut mieux que parler.
Comment dormir au milieu d'une horloge qui ne sait pas de quel côté va le temps ?
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Dans la même œuvre

La nature a souvent de ces tranquillités ou de ces indifférences qui font honte aux agitations des hommes.
L'une des perversités de la guerre, c'est la tranquillité des villes de l'arrière.
Au commencement de toute humanité est l'eau. Au commencement de toute dignité, de toute santé, de toute éducation, de tout développement. Dans l'ordre des priorités, rien ne précède l'accès à l'eau.
Je pense aux ingénieurs qui voient le monde comme une planche à dessin. Je pense aux paysans qui depuis tant d'années se sont acharnés à faire en sorte que le monde coïncide avec le dessin de la planche.