La bêtise insiste toujours, on s'en apercevrait si l'on ne pensait pas toujours à soi.

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Lorsque tout ceci, tant bien que mal, aura été respecté, vous ne devez pas vous tenir pour quittes. Car il est d’autres conditions, très nécessaires à la préservation de votre corps, bien qu’elles touchent plutôt aux dispositions de l’âme. « Aucun individu, dit un vieil auteur, ne peut se permettre de rien toucher de contaminé dans un pays où règne la peste. » Cela est bien dit. Et il n’est endroit que nous ne devions purifier en nous, fût-ce dans le secret des cœurs, pour mettre enfin de notre côté le peu de chances qui nous restent.
Quoi? On pouvait vivre dans ces cellules et être innocent? Impropable, hautement improbable! Ou sinon mon raisonnement se casserait le nez.
Je fus placé à mi-distance de la misère et du soleil. La misère m'empêcha de croire que tout est bien sous le soleil et dans l'histoire; le soleil m'apprit que l'histoire n'est pas tout.
Ce qui vient après la mort est futile.
Le bonheur lui aussi est une longue patience. Et dans presque tous les cas, nous usons notre vie à gagner de l'argent, quand il faudrait, par l'argent, gagner son temps.
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Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
La bêtise insiste toujours.
La joie est une brûlure qui ne se savoure pas.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.