Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.
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L'amour est un grand menteur, un grand dissimulateur. Il vous force à tout donner puis s'en va, repu, ennuyé, à la recherche d'autres coeurs à dévaliser.
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Quand tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi et regarde d'où tu viens.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme. Aujourd'hui, on ne respire plus, on suffoque.
On finit toujours par ressembler à ce que les autres pensent de vous.
C'est de ma faute aussi. Je l'ai ennuyé avec mon amour. J'ai vidé mon coeur dans le sien. Jusqu'à la dernière goutte. Je l'ai rassasié. Il n'y a pas seulement l'amour, il y a la politique de l'amour, disait Barbey d'Aurevilly.
Dans la même œuvre
J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.