L'amour est cellulaire dans les tourbillons du hasard.

À lire aussi de Philippe Sollers

L'écriture est la continuation de la politique par d'autres moyens.
L'homme, s'il ignore la vérité de l'argent, en reste au rêve. Il est exploité par la vérité qu'est l'argent. Pour que l'homme soit, pour qu'il ne soit pas un rêve d'homme, il faut qu'il comprenne qu'il est une valeur métaphysique (je ne dis pas religieuse). Partout où il met de la valeur autre qu'en métaphysique, il est nié par l'argent.
Elles sont préoccupées, les femmes. Elles veulent savoir si l'une d'elles, par hasard, serait différente. Échapperait au triste sort inadmissible commun. Elles l'espèrent passionnément. Elles sont crédules. Elles se précipitent sur les nouveautés.
Le programme n'est plus, comme autrefois, la lutte du nouveau contre l'académique, de la subversion contre le croûteux confrmiste, mais: il faut de l'art simplifié à tout prix...
La révélation, enfin, qu'il n'y a ni commencement ni fin, ni sens ni non-sens, seulement le plaisir, la souffrance, l'usure de l'usure.
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Dans la même œuvre

Les amoureux sont seuls au monde parce que le monde est fait pour eux et par eux.
On se tait beaucoup, preuve qu'on s'entend.
Comme le dit un proverbe chinois : Un homme ne laisse pas plus de traces dans une femme qu'un oiseau dans le ciel.