Je trouve aussi étonnant que l'on nomme lâche le malheureux qui se prive de la vie que si l'on donnait ce nom au malade qui succombe à une fièvre maligne.

À lire aussi de Johann Wolfgang Goethe

Malheur à ceux, m'écriai-je, qui se servent du pouvoir qu'ils ont sur un coeur pour lui ravir les jouissances pures qui y germent d'elles- mêmes !
Personne n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être.
On aurait des enfants tout élevés, si les parents étaient élevés eux-mêmes.
On ménage les vieillards comme on ménage les enfants.
Tout est plus simple qu'on ne peut l'imaginer et en même temps plus enchevêtré qu'on ne saurait le concevoir.
Toutes les citations de Johann Wolfgang Goethe →

Dans la même œuvre

Ah! ce vide! ce vide épouvantable que je sens là dans mon sein! Souvent je me sis: si je pouvais, ne serait-ce qu'une fois, la serrer sur mon coeur, tout ce vide serait oublié.
Il est pourtant vrai que c'est l'amour seul qui dans le monde nous rend indispensable.
Il suffit d'aimer du fond du coeur un seul être pour que tous les autres nous paraissent aimables.
Les affaires les plus importantes du coeur et de la raison, de l'expérience et de la réflexion ne devraient être traitées qu'oralement.
Je possède tant de choses! et penser à elle dévore tout. Je possède tant de choses! et sans elle tout se réduit à rien.