Personne n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être.

À lire aussi de Johann Wolfgang Goethe

Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
Malheur à ceux, m'écriai-je, qui se servent du pouvoir qu'ils ont sur un coeur pour lui ravir les jouissances pures qui y germent d'elles- mêmes !
L'esprit me secourt enfin ! Je suis tout à coup inspiré et j'écris consolé : Au commencement était l'action !
Mystérieuse au grand jour, la nature ne se laisse point dévoiler, et il n'est ni levier ni machine qui puisse la contraindre à faire voir à mon esprit ce qu'elle a résolu de lui cacher.
Une collection d'anecdotes et de maximes est pour l'homme du monde le plus grand trésor, lorsqu'il sait semer les premières avec habileté dans la conversation et se rappeler les dernières à propos.
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Dans la même œuvre

Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être.
Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
Je crois que l'homme rêve uniquement pour ne pas cesser de voir.
L'espoir de faire revivre un bonheur passé se rallume toujours une fois dans le coeur de l'homme.
Il y a une politesse du coeur: elle est parente de l'affection. De cette source découle la plus facile politesse des manières.