Tout ce que l'on croit savoir sur la réalité, ce ne sont que des étiquettes qui la figent.
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Je suis déterminé à devenir ce que je suis avec une infinie patience.
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Georg Christoph Lichtenberg dit un jour : L'Américain qui le premier a découvert Christophe Colomb a fait une fâcheuse découverte. La mienne fut délicieuse.
Rencontrer l'autre, c'est se reposer un peu de soi.
Ma raison lutte sans cesse contre mon affectivité. Je dois tout de même reconnaître que parfois, j'aime mes quintes passionnelles et qu'avec volupté je me soumets à leur esclavage. Après tout, ne viennent-elles pas pimenter une existence, cacher un vide ?
Nul besoin de s'appeler Bouddha, ni d'avoir tenu la posture du cobra tous les mardis soir, pour prendre conscience que rien n'est sûr, sinon la mort.
Dans la même œuvre
Tout ce que l'on croit savoir sur la réalité, ce ne sont que des étiquettes qui la figent.
On ne se réduit pas à ce que l'on a fait ni à ce que l'on a été.
Ce qui accroît la souffrance, et crée le manque, c'est la comparaison.
Faire, c'est fabriquer de nouvelles choses. Agir, c'est être les deux pieds sur terre et avancer, sans vouloir construire à tout prix du neuf.
Ne pas compliquer les choses. Ne rien surajouter quand les difficultés apparaissent. Sans les nier, il s'agit de retourner au réel, de voir que l'imaginaire, comme un cheval, s'emballe et empire la situation.