Nul besoin de s'appeler Bouddha, ni d'avoir tenu la posture du cobra tous les mardis soir, pour prendre conscience que rien n'est sûr, sinon la mort.

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La blessure fondamentale de mon existence réside tout de même dans ce manque d'affection, et je ne puis taire que la distance procède de la maltraitance lorsqu'elle n'est pas naturelle, souple.
Ce qui accroît la souffrance, et crée le manque, c'est la comparaison.
La simplicité, c'est bien davantage que l'acceptation de soi. C'est être avec soi, avec une infinie bienveillance.
Je pense que le mépris est tonique comme disait Balzac... En revanche, la pitié, par sa fadeur, anesthésie.
Faire, c'est fabriquer de nouvelles choses. Agir, c'est être les deux pieds sur terre et avancer, sans vouloir construire à tout prix du neuf.
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Georg Christoph Lichtenberg dit un jour : L'Américain qui le premier a découvert Christophe Colomb a fait une fâcheuse découverte. La mienne fut délicieuse.