Ma raison lutte sans cesse contre mon affectivité. Je dois tout de même reconnaître que parfois, j'aime mes quintes passionnelles et qu'avec volupté je me soumets à leur esclavage. Après tout, ne viennent-elles pas pimenter une existence, cacher un vide ?
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Tout ce que l'on croit savoir sur la réalité, ce ne sont que des étiquettes qui la figent.
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On ne se réduit pas à ce que l'on a fait ni à ce que l'on a été.
Qui est le plus respectueux : le contrôleur qui exige le paiement, ou celui qui, par pitié, renonce à son devoir ?
En reconnaissant que subsiste en moi un manque, je m'ouvre réellement au présent.
Ce qui accroît la souffrance, et crée le manque, c'est la comparaison.
Dans la même œuvre
On ne se réduit pas à ce que l'on a fait ni à ce que l'on a été.
Ce qui accroît la souffrance, et crée le manque, c'est la comparaison.
Faire, c'est fabriquer de nouvelles choses. Agir, c'est être les deux pieds sur terre et avancer, sans vouloir construire à tout prix du neuf.
Je suis déterminé à devenir ce que je suis avec une infinie patience.
Ne pas compliquer les choses. Ne rien surajouter quand les difficultés apparaissent. Sans les nier, il s'agit de retourner au réel, de voir que l'imaginaire, comme un cheval, s'emballe et empire la situation.