On peut vivre sans richesse - \r\nPresque sans le sou - \r\nDes seigneurs et des princesses - \r\nY'en a plus beaucoup - \r\nMais vivre sans tendresse - \r\nOn ne le pourrait pas - \r\nNon, non, non, non - \r\nOn ne le pourrait pas.
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Je préfère quand même jouer des pièces drôles. Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit. Et si dans cette scène il y a quelques scènes d'émotion il est ravi.
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Vous savez, à partir d'une certaine quantité d'argent, le reste est du superflu.
Quelle douce faiblesse - \r\nQuel joli sentiment - \r\nCe besoin de tendresse - \r\nQui nous vient en naissant - \r\nVraiment, vraiment, vraiment.
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu’il fait, mais qui est content et qui s’en vante. Et il s’attaque à tous les genres dans le domaine artistique, que ce soit spirituel, que ce soit dramatique, que ce soit lyrique, avec une inconscience d’amateur. C’était ça mon personnage.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
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Les étapes importantes sont d'abord la chanson drôle, ensuite l'opérette et le cinéma. Jusqu'en 1951 je n'ai fait que des choses drôles. Et après je me suis dirigé vers des personnages qui avaient un peu plus d'humanité. Cela a été la seconde étape. Aussi bien dans les chansons que dans mes rôles ; je faisais les deux des personnages d'émotion et drôles.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Pour le moment je me tiens aux pièces qui font rire.