Avec Louis de Funès on se complète. Lui, c'est un inquiet, moi, un placide. Nos comiques ne s'annulent pas, ils s'additionnent.
❧
Vous savez, à partir d'une certaine quantité d'argent, le reste est du superflu.
◆
À lire aussi de Bourvil
Je préfère quand même jouer des pièces drôles. Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit. Et si dans cette scène il y a quelques scènes d'émotion il est ravi.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu’il fait, mais qui est content et qui s’en vante. Et il s’attaque à tous les genres dans le domaine artistique, que ce soit spirituel, que ce soit dramatique, que ce soit lyrique, avec une inconscience d’amateur. C’était ça mon personnage.
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... - \r\nDans votre immense sagesse - \r\nImmense ferveur - \r\nFaites donc pleuvoir sans cesse - \r\nAu fond de nos coeurs - \r\nDes torrents de tendresse - \r\nPour que règne l'amour - \r\nRègne l'amour - \r\nJusqu'à la fin des jours.
Dans la même œuvre
Avec Louis de Funès on se complète. Lui, c'est un inquiet, moi, un placide. Nos comiques ne s'annulent pas, ils s'additionnent.